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Déclaration du chef du Parti vert sur le discours du premier ministre sur l’état de la province

by Josh O'Donnell
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Communiqué de presse

10 février, 2021

Déclaration du chef du Parti vert sur le discours du premier ministre sur l’état de la province

FREDERICTON – En réponse au discours du premier ministre Higgs sur l’état de la province cet après-midi, le chef du Parti vert et député de Fredericton-Sud, David Coon, a publié la déclaration suivante :

« Le premier ministre Higgs a fait un choix quant à l’action environnementale et à la transition vers une économie verte lors de son discours sur l’état de la province, et il s’y oppose. Le premier ministre s’est fermement inscrit du mauvais côté de l’Histoire afin de maintenir le statu quo. Il ignore les efforts des entreprises locales visant à développer les énergies renouvelables, mais il remet 20 millions de dollars à des promoteurs étrangers d’énergie nucléaire pour nous contraindre à recourir à une technologie nucléaire plus coûteuse et plus dangereuse, génératrice de déchets. Il s’est prononcé fermement contre l’application de la norme canadienne sur les carburants propres à la raffinerie Irving Oil tout en soutenant sa demande auprès de la CESP d’augmenter le prix de l’huile de chauffage, de l’essence et du diesel.

La révélation du premier ministre selon laquelle la province aura un déficit de seulement 13 millions de dollars cette année est une gifle pour tous ces petits entrepreneurs des secteurs de l’hôtellerie, du divertissement, des arts et du tourisme qui luttent pour se maintenir à flot et qui ont désespérément besoin d’une aide ciblée pour traverser cette pandémie.

On pourrait en dire autant des gens du Nouveau-Brunswick qui font face à des augmentations de loyer déraisonnables les forçant à chercher de nouvelles maisons pendant la pandémie dans un marché locatif très serré. Le premier ministre devrait geler les loyers et les expulsions jusqu’à ce que son examen de trois mois du système de location du Nouveau-Brunswick soit terminé, afin d’éviter que les entreprises ne gonflent les loyers dans l’intervalle par crainte d’un futur contrôle des loyers.

L’affirmation du premier ministre selon laquelle tout va bien ne correspond pas à la réalité lorsque les travailleurs et travailleuses de notre secteur des soins, qui sont déjà parmi les moins bien payés au Canada, se voient offrir des zéros sur les augmentations de salaire pour leurs prochains contrats.

Je suis d’accord avec le premier ministre pour dire que nous devons devenir plus autosuffisants en tant que région, mais pas au détriment des travailleurs et travailleuses, des petites entreprises et de l’environnement. »

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